Description :
L’Attrapeuse de l’Ephémère
Acrylique, toile en coton sur châssis, surcouche de résine époxy.
100 x 100 cm
2026
Avec L’Attrapeuse de l’éphémère, je revisite la Vanité : une méditation brutale sur la fuite du temps. Le sphinx à tête de mort n’est pas ici qu’un insecte, c’est un sablier vivant, un memento mori rappelant que toute beauté porte en elle sa propre fin. En incrustant de véritables fleurs : primevères violettes, pensées violettes et jaunes tigrées, je fige ce qui était condamné à faner, tentant de stopper le cycle inéluctable de la dégradation. Ce désir de pérennité contraste avec la citrine taillée et sertie à son oreille, seule pierre immuable face au vivant. Sur ce fond qui inspiré des Ambassadeurs d’Holbein, mon « attrapeuse » ne chasse pas un papillon, elle tente désespérément de saisir l’instant présent avant qu’il ne devienne poussière.
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